Le mot du président

Notre destin nous appartient

À la croisée des vents et des marées, la Bretagne voit passer devant ses côtes 20% du trafic maritime mondial. Terre de capitaines d'entreprises, elle possède un savoir-faire agricole reconnu et une jeunesse ouverte sur le monde, dotée de formations d'exception.

Pourtant contrairement à d'autres nations de même taille, elle ne connait pas le développement  économique et social qu'elle mérite.

En fait notre pays a un problème majeur, c'est la France.

Alors pour nous Bretons, ce sera le naufrage ou l’indépendance.

Olivier Berthelot

Le rapport Duron (ancien député et maire de Caen) semble avoir été très bien reçu par son compatriote normand Edouard Philippe (premier ministre et ancien maire du Havre).

Et pour cause ce rapport fait la part belle en matière d’infrastructure portuaire et de transport de fret (fluvial et ferroviaire) aux ports de Le Havre-Rouen.

La Bretagne est une nouvelle fois écartée des schémas de développement portuaires prévus, pour lesquels les bretons seront financièrement mis à contribution.

Les élus normands qui ont su obtenir la réunification de la Normandie (alors que les élus bretons n’ont rien su obtenir), jouent la carte du Grand Paris – favorisée par leur situation géographique- et tirent habilement leur épingle du jeu en parlant d’une seule voix pour la Normandie.

En matière maritime, comme ailleurs, la partition administrative de la Bretagne coûte cher à la Bretagne. Faut-il rappeler l’exemple symbolique de l’agence européenne de sécurité maritime  (AESM) qui se trouve à Lisbonne parce que Brest (Région administrative de Bretagne) et Nantes (Région administrative des pays de Loire) n’ont pas réussi à s’entendre ?

Faut-il à nouveau rappeler le projet CombiWest de fret ferroviaire porté par la SICA de Saint-Pol et largement empêché par la France ?

 A l’évidence il manque une stratégie globale, fruit d’une ambition et d’un respect pour la Bretagne et les Bretons. Et nous le savons, attendre de la France qu’elle le fasse est une folie, elle qui nie la Bretagne jusque dans sa langue.

Il est aujourd’hui affligeant  de voir que les élus –déjà tournés vers leurs prochains enjeux électoraux- ne s’emparent pas de ces sujets, en dehors de quelques coups de mentons médiatiques, en ayant une véritable stratégie pour la Bretagne.

Alors que le gouvernement Paris-Normandie du premier ministre Edouard Philippe avance, il est l’heure pour un sursaut national de la Bretagne.

Le Parti Breton appelle les Bretons à rejoindre la dynamique qu'il incarne pour relever les défis d'un monde en mouvement dans lequel la Bretagne a toute sa place.

Le Conseil National

A vos agendas

-La section du Kreiz Breizh se réunit tous les derniers mardis de chaque mois (sauf en décembre et en juillet) au café Noz vad à Carhaix à 18h. Contact Yves Rémond (coordonnées dans la rubrique « pour contacter les fédérations »).

 

 

Lettre d'information du Parti Breton

s'inscrire
se désinscrire

Retrouver le Parti Breton sur

 

La Boutique du Parti Breton

contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Demande de prélèvement

Les institutions régionales en Europe

Le saviez-vous?

BretagneUne Bretagne indépendante aurait un PIB de 115 milliards d'euros  soit un PIB par habitant d'environ 25500 euros (26ème mondial) équivalent à celui de l'Italie (25ème) et supérieure à celui de l'Espagne(28ème) ou du Portugal (35ème). Pour les sceptiques on notera que la France se classe 20ème, mais combien de Bretons en profitent-ils ? La Bretagne avec 4.5 millions d'habitants est plus peuplée que 7 Etats de l'Union Européenne et que des dizaines de pays indépendants dans le monde.

Go to top