Le mot du président

Faire Bretagne

Le combat politique que nous menons est un combat positif, c'est un engagement pour la Bretagne.

C'est un combat multidimensionnel :

C'est un engagement pour la Démocratie, pour que les Bretonnes et les Bretons soient représentés notamment au niveau Européen.

C'est un combat pour la pleine reconnaissance des Droits Universels dus à toute communauté humaine tels que l'intégrité territoriale, la/les langues, la connaissance de son histoire, sa prise en compte en tant que Nation, le droit à un Etat breton.

C'est un engagement pour le progrès et le développement économique, social et écologique.

Ce combat politique, nous le menons avec constance, ambition et engagement.

Nous l'avons vu et nous le savons, rien ne sera redonné à la Bretagne, tout devra être conquis !

Gaël Fleurent

Le rapport Duron (ancien député et maire de Caen) semble avoir été très bien reçu par son compatriote normand Edouard Philippe (premier ministre et ancien maire du Havre).

Et pour cause ce rapport fait la part belle en matière d’infrastructure portuaire et de transport de fret (fluvial et ferroviaire) aux ports de Le Havre-Rouen.

La Bretagne est une nouvelle fois écartée des schémas de développement portuaires prévus, pour lesquels les bretons seront financièrement mis à contribution.

Les élus normands qui ont su obtenir la réunification de la Normandie (alors que les élus bretons n’ont rien su obtenir), jouent la carte du Grand Paris – favorisée par leur situation géographique- et tirent habilement leur épingle du jeu en parlant d’une seule voix pour la Normandie.

En matière maritime, comme ailleurs, la partition administrative de la Bretagne coûte cher à la Bretagne. Faut-il rappeler l’exemple symbolique de l’agence européenne de sécurité maritime  (AESM) qui se trouve à Lisbonne parce que Brest (Région administrative de Bretagne) et Nantes (Région administrative des pays de Loire) n’ont pas réussi à s’entendre ?

Faut-il à nouveau rappeler le projet CombiWest de fret ferroviaire porté par la SICA de Saint-Pol et largement empêché par la France ?

 A l’évidence il manque une stratégie globale, fruit d’une ambition et d’un respect pour la Bretagne et les Bretons. Et nous le savons, attendre de la France qu’elle le fasse est une folie, elle qui nie la Bretagne jusque dans sa langue.

Il est aujourd’hui affligeant  de voir que les élus –déjà tournés vers leurs prochains enjeux électoraux- ne s’emparent pas de ces sujets, en dehors de quelques coups de mentons médiatiques, en ayant une véritable stratégie pour la Bretagne.

Alors que le gouvernement Paris-Normandie du premier ministre Edouard Philippe avance, il est l’heure pour un sursaut national de la Bretagne.

Le Parti Breton appelle les Bretons à rejoindre la dynamique qu'il incarne pour relever les défis d'un monde en mouvement dans lequel la Bretagne a toute sa place.

Le Conseil National

A vos agendas

-La section du Kreiz Breizh se réunit tous les derniers mardis de chaque mois (sauf en décembre et en juillet) au café Noz vad à Carhaix à 18h. Contact Yves Rémond (coordonnées dans la rubrique « pour contacter les fédérations »).

 

 

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BretagneUne Bretagne indépendante aurait un PIB de 115 milliards d'euros  soit un PIB par habitant d'environ 25500 euros (26ème mondial) équivalent à celui de l'Italie (25ème) et supérieure à celui de l'Espagne(28ème) ou du Portugal (35ème). Pour les sceptiques on notera que la France se classe 20ème, mais combien de Bretons en profitent-ils ? La Bretagne avec 4.5 millions d'habitants est plus peuplée que 7 Etats de l'Union Européenne et que des dizaines de pays indépendants dans le monde.

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