Le mot du président

Faire Bretagne

Le combat politique que nous menons est un combat positif, c'est un engagement pour la Bretagne.

C'est un combat multidimensionnel :

C'est un engagement pour la Démocratie, pour que les Bretonnes et les Bretons soient représentés notamment au niveau Européen.

C'est un combat pour la pleine reconnaissance des Droits Universels dus à toute communauté humaine tels que l'intégrité territoriale, la/les langues, la connaissance de son histoire, sa prise en compte en tant que Nation, le droit à un Etat breton.

C'est un engagement pour le progrès et le développement économique, social et écologique.

Ce combat politique, nous le menons avec constance, ambition et engagement.

Nous l'avons vu et nous le savons, rien ne sera redonné à la Bretagne, tout devra être conquis !

Gaël Fleurent

Le tout récent Pacte d’Accessibilité du Conseil Régional de Bretagne Administrative est-il seulement un énième coup de com ?

Sur le fond ce pacte n’apporte pas grand-chose par rapport au volet infrastructures routières et ferroviaires du Pacte d’Avenir signé (maigre consolation) à l’issue du mouvement des Bonnets Rouges.

Tout juste quelques maigrelettes restitutions d’impôts bretons complémentaires pour les aéroports !  Et surtout il acte déjà des retards et des renoncements par rapport au Pacte d’Avenir sur ce volet, comme par exemple pour la finalisation de la RN 164.

Nous pouvions espérer que les 83 conseillés régionaux qui gèrent 1,5 milliard d’euros (là où 59 députés écossais gèrent 65 milliards) aient le temps d’étoffer le dossier pour y intégrer une véritable ambition pour la Bretagne.

Or ce Pacte d’Accessibilité, qui se veut justifié par le fait que la Bretagne est une péninsule, oublie justement qu’une des forces d’une péninsule est la mer.

Au moment où -par exemple- il est acté que la Bretagne Administrative ne sera pas un point d’entrée maritime européen pour les produits biologiques, dans un contexte ou Paris privilégie le port du Havre et le Grand Paris,  le Pacte d’Accessibilité ignore l’accessibilité maritime

Le Parti Breton a déjà dénoncé le budget 2018 comme étant un budget de soumission au diktat francilien. Mais cette soumission n’est pas le seul fait du centralisme français, c’est aussi -et peut-être surtout- le fait que les édiles ont intégrés -et ont fait leur- cette vision.

Cette vision qui fait que le développement doit se penser par capillarité depuis la ville centre, pour irriguer ses régions cardinales (le Grand Est, Le Grand ouest…) au premier rang desquels la métropole la plus proche.

Alors que les fruits de cette politique se font déjà sentir par une disparité croissante Est-Ouest de la Bretagne, ne pas Faire Bretagne est un crime. 

Ne pas Faire Bretagne est aussi un danger pour Rennes qui passera d’une des deux capitales bretonnes -avec Nantes- au statut de chef-lieu de canton à l’échelle européenne, alors qu’il est possible d’offrir un bien meilleur destin.

Mais Faire Bretagne cela passe aussi pour la péninsule bretonne par la mer, au sein évidemment d’une Bretagne réunifiée (pour jouer pleinement les synergies avec Saint-Nazaire et la Loire-Atlantique) disposant à minima de la maîtrise de sa fiscalité et de sa législation.

Cette révolution de la pensée doit pour le Parti Breton engendrer une démocratie plus vivante, plus réelle pour que les institutions soient au service des Bretonnes et des Bretons et non l’inverse.

Pour le Parti Breton,

Le Conseil National

A vos agendas

-La section du Kreiz Breizh se réunit tous les derniers mardis de chaque mois (sauf en décembre et en juillet) au café Noz vad à Carhaix à 18h. Contact Yves Rémond (coordonnées dans la rubrique « pour contacter les fédérations »).

 

 

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BretagneUne Bretagne indépendante aurait un PIB de 115 milliards d'euros  soit un PIB par habitant d'environ 25500 euros (26ème mondial) équivalent à celui de l'Italie (25ème) et supérieure à celui de l'Espagne(28ème) ou du Portugal (35ème). Pour les sceptiques on notera que la France se classe 20ème, mais combien de Bretons en profitent-ils ? La Bretagne avec 4.5 millions d'habitants est plus peuplée que 7 Etats de l'Union Européenne et que des dizaines de pays indépendants dans le monde.

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