Le mot du président

Faire Bretagne

Le combat politique que nous menons est un combat positif, c'est un engagement pour la Bretagne.

C'est un combat multidimensionnel :

C'est un engagement pour la Démocratie, pour que les Bretonnes et les Bretons soient représentés notamment au niveau Européen.

C'est un combat pour la pleine reconnaissance des Droits Universels dus à toute communauté humaine tels que l'intégrité territoriale, la/les langues, la connaissance de son histoire, sa prise en compte en tant que Nation, le droit à un Etat breton.

C'est un engagement pour le progrès et le développement économique, social et écologique.

Ce combat politique, nous le menons avec constance, ambition et engagement.

Nous l'avons vu et nous le savons, rien ne sera redonné à la Bretagne, tout devra être conquis !

Gaël Fleurent

Le programme « résidence Inside », rue des Grandes Murailles à la place de l’ancien site des Restos du Cœur en centre-ville, les futurs immeubles « Urban Parc » à Bernus à côté de l’appellation très méditerranéenne « Les Hauts de Bernus »… Ces noms s’ajoutent à une vaste opération de débretonnisation des noms de lieux dans l’agglomération vannetaise, pratique généralisée dans l’ensemble de la Bretagne plus ou moins accentuée selon les villes. On avait déjà des Green Village à l’Est de la ville ou la villa bleue pour le breton Kerglas/kerc’hlas, le Coin du Bois pour la traduction littérale du breton Korn ar C’hoed : après la francisation, l’anglicisation est en cours.

 

Certes, grâce à de nombreuses associations culturelles et militantes, la langue bretonne commence enfin à apparaître sur la signalétique urbaine mais ces avancées n’ont de sens que dans une politique culturelle et linguistique cohérentes, s’inscrivant dans l’Histoire, notamment celle de la toponymie. Bretonniser hors sol donne du grain à moudre aux opposants d’une politique linguistique bretonne. Ces derniers sont très regardants, écoutés, quant à la traduction bretonne de la signalétique, n’ayant souvent que peu de connaissances en la matière et bien moins titillant quant à l’acceptation de la francisation ou de l’anglicisation « chimique » des noms de lieux.

A l’heure où des élus sont prêts à abandonner sans vergogne le nom de leur commune pour une fusion, en cédant ainsi au chantage très politique des dotations de l’Etat (le maigre retour de nos impôts dans nos collectivités) ; alors même que des grandes régions insipides voient le jour, il est primordial de redonner des repères culturels et historiques aux générations actuelles et futures.

Ce n’est pas aux promoteurs immobiliers de faire la loi dans nos territoires. Il ne leur appartient pas de nommer nos rues, nos parcelles de terrain, pas plus que la Bretagne ne doit être vendue au plus offrant par leurs soins. Ces lieux appartiennent à l’Histoire, autrement dit au peuple et à son identité collective. Chaque parcelle a un nom en breton depuis plusieurs siècles.

Le Parti Breton s’engagera à faire respecter un droit foncier inaliénable aux citoyens bretons. L’être humain a besoin de repères pour s’épanouir. Ce sont ces repères que tout nouveau résident en Bretagne a besoin pour s’intégrer. La nature n’aime pas le vide, l’absence de références culturelles engendre les conflits de civilisation qui ponctuent la triste actualité.

Pour la Fédération du Haut-Vannetais du Parti Breton

Bertrand Deléon

A vos agendas

-La section du Kreiz Breizh se réunit tous les derniers mardis de chaque mois (sauf en décembre et en juillet) au café Noz vad à Carhaix à 18h. Contact Yves Rémond (coordonnées dans la rubrique « pour contacter les fédérations »).

 

 

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BretagneUne Bretagne indépendante aurait un PIB de 115 milliards d'euros  soit un PIB par habitant d'environ 25500 euros (26ème mondial) équivalent à celui de l'Italie (25ème) et supérieure à celui de l'Espagne(28ème) ou du Portugal (35ème). Pour les sceptiques on notera que la France se classe 20ème, mais combien de Bretons en profitent-ils ? La Bretagne avec 4.5 millions d'habitants est plus peuplée que 7 Etats de l'Union Européenne et que des dizaines de pays indépendants dans le monde.

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