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L’association Bretagne Réunie a lancé une grande pétition adressée à l’Assemblée Nationale pour que l’État organise une consultation sur la Réunification de la Bretagne.
Signez cette pétition importante avant le 19 septembre !

 

Le Parti Breton se réjouit de l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi constitutionnelle ouvrant la voie à l’autonomie de la Corse.

Ce vote historique est l’aboutissement de plusieurs années de dialogue entre les institutions corses et l’État français. Ce dernier reconnaît enfin qu’un territoire doté d’une identité, d’une langue et d’une histoire propres peut disposer de compétences adaptées à ses réalités et aux aspirations de sa population.

L’autonomie permettra à la Corse de mieux protéger sa langue et sa culture, de développer des politiques publiques plus efficaces et de prendre davantage en main son avenir, notamment dans les domaines de l’aménagement de son territoire, de la gestion de son environnement, du transport ou encore de sa stratégie économique. C’est une avancée démocratique majeure qui démontre que la centralisation n’est ni une fatalité ni une solution à tous les défis territoriaux.

Pour la Bretagne, ce vote constitue un signal fort. Notre nation possède elle aussi une identité, une langue et des enjeux spécifiques quiméritent d’être reconnus. Comme la Corse, la Bretagne doit pouvoir disposer des moyens institutionnels lui permettant de décider davantage pour elle-même dans les domaines économiques, culturels,environnementaux et linguistiques.

Nous appelons les responsables politiques bretons à s’emparer de cette question et à engager sans attendre le débat sur l’autonomie de la Bretagne. Ce qui devient possible pour la Corse doit pouvoir l’être demain pour la Bretagne.

Le Parti Breton attend désormais la position du Sénat et espère que celui-ci confirmera la volonté exprimée par le peuple, par l’intermédiaire de l’Assemblée nationale. L’heure est venue pour la République française de reconnaître pleinement la diversité des populations historiques qui la composent et de faire confiance à ses territoires.

L’autonomie pour la Corse aujourd’hui, l’autonomie pour la Bretagne demain.

Maëlig Tredan, vice-présidente du Parti Breton.

Après le décès tragique à La Baule de Claude Guillemot, l’un des dirigeants de la société internationale UBISOFT, la Bretagne perd l’un de ses capitaines d’industrie emblématique.

L’histoire d’Ubisoft démarre dans une petite commune du Morbihan, Carentoir, où les parents de Claude, Michel, Yves, Gérard et Christian Guillemot, ont créé une entreprise de négoce de produits du sol et de services pour le machinisme agricole.

Dans le contexte d’une famille très soudée, les cinq frères créent en 1986, les bases de la future entreprise mondiale Ubisoft. Une saga familiale bretonne débute, avec cet esprit d’entreprise, d’innovation, de réussite, d’ouverture, dans la lignée de nombreux bretons anciens ou contemporains, navigateurs, entrepreneurs, commerçants etc…, d’abord dans la distribution de  matériels et logiciels informatiques, (Amstrad, Atari, Thrust etc..) la conception et la fabrication, à Carentoir, commune qui avait bien besoin d’emplois.

À une époque où la Grande-Bretagne était pionnière et la France en retard dans le domaine du divertissement vidéo, les frères Guillemot avec intuition et détermination, démarrent la création d’Ubisoft.

Très rapidement, la compétition internationale dans ce domaine industriel vidéoludique et le contexte français peu favorable aux entreprises de créations intellectuelles et technologiques amènent les frères Guillemot, très soudés et complémentaires dans la gestion de leur entreprise à s’installer au Canada et progressivement s’étendre partout où les ressources de créativité et les marchés le permettent. Ubisoft devient l’un des plus grands géants mondiaux de cette industrie vidéoludique.

Dans une compétition mondiale impitoyable, Claude et ses frères tiennent fermement la barre, gardent le cap et naviguent avec intuition pour défendre leur indépendance.

Ils ont dû se défendre contre plusieurs tentatives d’achat, notamment celles de Vivendi entre 2015 et 2018.

Aujourd’hui, Ubisoft c’est un chiffre d’affaires de 2 milliards 500 millions euros, 22 500 employés répartis sur plus de 30 pays et 5 continents.

Les Bretons peuvent être fiers de cette famille aujourd’hui endeuillée, qui fait rayonner la Bretagne à travers le monde, tout en restant profondément attachée à ses racines.

Jean-Claude Rivalain, co-fondateur du Parti Breton, ancien élu de Vigneux-de-Bretagne.

PS : Claude Guillemot a été président du club des Trente, UBI a été interprété comme ubiquité (partout) et Union des Bretons Indépendants.

Hier, notre fédération a appris la démission d’Olivier Pellan, récemment élu maire de Moncontour, à la suite d’intimidations allant jusqu’à son domicile familial. Nous lui adressons notre plein soutien face à ces agissements inacceptables et condamnons avec la plus grande fermeté le harcèlement dont il a été victime.

Au-delà du cas personnel de M. Pellan, cette situation dit quelque chose de grave sur l’état de notre démocratie. Lorsqu’un élu ne peut plus exercer son mandat sans subir pressions, menaces ou intimidations, c’est la liberté d’engagement public qui recule. Lorsqu’on cherche à faire taire un maire par la peur, c’est le suffrage des citoyens eux-mêmes que l’on piétine.

Cette violence politique et civique prospère sur deux terreaux bien connus : la montée des extrêmes, qui substituent l’affrontement au débat, et une organisation politique française à bout de souffle, trop lointaine et trop verticale pour garantir sereinement le respect de la démocratie locale.

De tels faits fragilisent les élus de terrain, découragent les vocations et abîment en profondeur la vie démocratique locale.

Le Parti Breton refuse cette banalisation. Défendre nos élus, c’est défendre la démocratie communale. Protéger celles et ceux qui s’engagent pour leur territoire, c’est protéger la Bretagne elle-même dans ce qu’elle a de plus vivant : ses communes, ses habitants, et la liberté de choisir démocratiquement son avenir.

Le laxisme de la justice française fait courir de gros risques à la démocratie bretonne et à la sécurité des Bretonnes et Bretons.

Logan Maheu
Secrétaire fédéral 22

Les élections municipales de 2026 ont été l’occasion pour le Parti Breton de continuer son implantation locale au service des habitants de notre pays. Par ailleurs, nous tirons plusieurs enseignements de ce scrutin.

D’abord nous souhaitons attirer l’attention sur le fait que les habitants des deux tiers des communes (souvent rurales) n’ont pas pu exprimer un choix, car il n’y avait qu’une seule liste. Ce phénomène de masse constitue un véritable scandale démocratique que le Parti Breton est bien le seul à dénoncer. Les contraintes macronistes imposées aux communes expliquent en grande partie l’émergence de ce nouveau désert électoral. Au final, seul un tiers des électeurs hexagonaux a voté aux deux tours ! Il s’agit d’une véritable confiscation des élections municipales, censées être l’expression par excellence de la démocratie locale.

Le deuxième enseignement est que le courant centre-gauche/centre-droit se renforce en Bretagne. Gagnant brillamment dans des villes emblématiques comme Saint-Brieuc et Brest, se maintenant à Lorient et Vannes, progressant à Rennes et Nantes, ce courant reste le cœur de la vie politique et des valeurs bretonnes de sérieux et d’écoute, loin des outrances de la vie politique française.

D’ailleurs, contrairement à la France, les extrêmes progressent peu en Bretagne. Le centre et la droite ne s’allient pas avec l’extrême-droite. La dérive actuelle du PS qui s’allie avec l’extrême-gauche n’est pas un succès : François Cuillandre perd Brest, Damien Girard est tenu en échec à Lorient et Johanna Rolland repasse de justesse à Nantes. De même, l’alliance des jacobins PCF/Renaissance à Carhaix contre le maire autonomiste Christian Troadec est un échec. Le peuple breton peut s’enorgueillir de n’avoir ni maire RN ni maire LFI, le seul territoire dans ce cas avec la Corse.

Le troisième constat est que, lors de ces élections, de nombreux jeunes militants du Parti Breton ont été candidats et ont capitalisé de l’expérience. Plusieurs d’entre eux ont été élus dans des villes moyennes et communes rurales : Saint-Avé, Pluméliau-Bieuzy, Evran, Saint-Michel-Chef-Chef… De nouvelles candidates ont aussi été élues, signe d’une féminisation du Parti Breton : à Saint-Brieuc, Guérande, Vern-sur-Seiche.

Nous saluons également nos candidats non-élus qui se sont présentés dans les autres communes, petites ou grandes. Une mention spéciale pour notre présence dans les trois métropoles bretonnes : Brest, Nantes et Rennes. Un précédent et un beau symbole qui promet de futures entrées dans les conseils municipaux et métropolitains.

Après ses succès des élections régionales et législatives, le Parti Breton continue donc sa progression et sa préparation pour les prochaines échéances afin que ses idées gagnent pour la défense de la qualité de vie bretonne. Pendant ce mandat de 7 ans, nos élus vont se donner pleinement pour faire avancer la Bretagne dans les domaines économiques, sociaux et culturels.

Le Parti Breton appelle toutes les Bretonnes et tous les Bretons à le rejoindre afin de construire ensemble une Bretagne entreprenante, prospère et solidaire.

Bevet Breizh !

Mathieu Guihard, président.

Le premier tour des élections municipales 2026 a permis au Parti Breton de présenter un nombre de candidats inédit aux élections municipales, les élections locales par excellence. Force est de constater que la mobilisation a payé, faisant intégrer une nouvelle génération de militants du Parti Breton dans les conseils municipaux, en particulier plus de jeunes et plus de femmes. Cette nouvelle implantation de notre parti renforce notre expérience « terrain » et notre ancrage local, tant dans les communes rurales, les villes moyennes que les métropoles bretonnes.

Le Parti Breton remercie l’ensemble des personnes qui se sont portées candidates et qui se sont mobilisé pendant la campagne électorale. Vous êtes le cœur vivant du PB et symbolisez toute la noblesse de la cause bretonne.

Six de nos candidats sont encore en lice pour le second tour. Il s’agit de Françoise Amossé-Mével et Annie Milin avec la liste « Aimons Saint-Brieuc », Thierry Salaün avec « Vivre Rennes », Gildas Perrot avec « Votre nouveau souffle pour Nantes », la liste « Unis pour Saint-Nazaire » avec Denis Chéreau, Jean Montfort avec « Langueux Demain », et Youenn Pibot avec « Fréhel un cap pour demain ». Nous appelons nos militants à se mobiliser pour ces six listes au projet municipal solide et responsable.

Dans un contexte français de montée des extrêmes, il est primordial de défendre la démocratie locale et le rôle des élus. En la matière, force est de constater que le PS, une fois de plus, trahit ses promesses en s’alliant avec l’extrême-gauche LFiste à Brest et à Nantes, avec la bénédiction des Verts. Le Parti Breton appelle à faire barrage à ces alliances dangereuses et irresponsables.

Dimanche 22 mars, nous appelons l’ensemble des électeurs concernés à se rendre nombreux dans leur bureau de vote pour faire le choix de la qualité de vie bretonne !

Mathieu Guihard, président du Parti Breton.

Le Parti Breton apporte son soutien à la liste « Saint-Avé Autrement » menée par Christian Loréal, candidat sans étiquette à la mairie de Saint-Avé.

Une liste d’union, qui réunit des militants du Parti Breton et de l’UDB face aux questions de la densification du territoire et de la perte d’identité bretonne touchant la commune de Saint-Avé, deuxième ville de l’agglomération vannetaise.

Parmi les enjeux défendus : un urbanisme maîtrisé, une sécurité publique accrue par le développement d’un réseau de vidéosurveillance et un renforcement de la police municipale, ainsi qu’une véritable démocratie locale via l’organisation de consultations communales décidant de certaines propositions majeures.

Avec l’appui de notre délégué Ronan LE SANT, Saint-Avé Autrement souhaite également accorder davantage de moyens à l’éducation en langue bretonne, faire appliquer la charte « Ya d’ar brezhoneg » ainsi que préserver et transmettre l’histoire et les traditions locales.

À Évran / Evrann (Pays Malouin / Bro Sant-Maloù), le Parti Breton est représenté par Logan Maheu sur la liste « Évran, Territoire d’avenir » conduite par Patrice Gautier, maire sortant.

Cette liste partage plusieurs priorités portées par le Parti Breton : renforcer la production et l’économie locale, poursuivre les actions de préservation de l’environnement, soutenir les artistes et artisans du territoire, promouvoir la langue bretonne et maintenir des services publics de qualité.

Patrice Gautier a notamment montré son attachement à l’identité bretonne à travers l’adhésion de la commune à Breizh 5/5 et l’initiation d’échanges avec l’Office Public de la Langue Bretonne.

Logan Maheu, 28 ans, technicien en télécommunications et père de deux enfants, souhaite s’engager au sein du conseil municipal d’Évran afin de soutenir et de mettre en place des initiatives favorisant la qualité de vie des habitants.

« Le pouvoir politique breton se construit d’abord dans nos communes. »

Logan Maheu, secrétaire de la fédération 22 du Parti Breton.

Le Parti Breton apporte son soutien à la liste « Unis pour demain » conduite par Claude Annic sur la commune de Pluméliau-Bieuzy. Il sera représenté sur cette liste par son secrétaire de fédération du Morbihan, Pierre-Alexandre Lugué.

Dans les communes rurales, les priorités concernent le plus souvent les choses essentielles : la qualité de vie, les services du quotidien, la vitalité du territoire… Le Parti Breton souhaite agir avec pragmatisme pour soutenir l’agriculture et la ruralité, répondre aux besoins concrets des habitants et valoriser notre culture et notre patrimoine.

C’est pour cela qu’il appelle à voter « Unis pour demain », lors de l’élection municipale du 15 mars prochain.

Page Facebook de la liste « Unis pour demain »

Pour ces élections municipales 2026, Jacky Flippot, adjoint au maire de Blain/Blaen (44), est en position non-éligible, en soutien de la liste « Blain Ecouter Agir » conduite par Philippe Caillon. Acteur incontournable de la vie locale du pays de Blain pendant quatre mandats et sous deux maires, Jacky aura été la cheville ouvrière de nombreux projets pour la cité blinoise.

Blain, ville d’art et d’Histoire ! Jacly Flippot est l’initiateur de la rénovation et de la valorisation du château de la Groulais, construit par le duc Alain Fergent au XIIè siècle, à travers deux structures : « Château Essor blinois » (reconstitution historiques) et le Centre de la Fresque. Dans les années 1990, sous son impulsion, Blain devient la ville de la renaissance de la peinture murale fresquée « a fresco », technique millénaire réhabilitée. Le centre accueille des stagiaires venant de partout, jusqu’au Japon. Plusieurs bâtiments publics sont embellis par des fresques géantes, comme dernièrement en 2025 le château d’eau orné d’une grande et belle hermine, oeuvre du graffeur Héol Jeffroy.

Au centre-ville de Blain, les noms de rues et allées permettent de rappeler les grandes figures de notre Histoire nationale : Nominoé, Erispoé, Anne de Bretagne… Par ailleurs, c’est désormais 80% des plaques de rue de Blain qui sont bilingues français-breton.

Jacky préside le Pays d’accueil des Trois Rivières qui dynamise l’activité touristique de la région. Il co-fonde les comités de jumelage avec Alcoutim au Portugal et Oldenburg in Holstein en Allemagne, complétant ceux avec Rebrișoara, en Roumanie et Royal Wootton Bassett en Angleterre.

Enfin, il développe et valorise la langue bretonne. En 2019 s’ouvre une filière bilingue breton-français à l’école publique Andrée-Chedid, dont le succès ne se dément pas. L’acquisition d’un fond d’ouvrages en breton par la médiathèque Le Puits au Chat, les panneaux d’entrée de ville bilingues Blain/Blaen et les cours du soir pour adultes font partie des actions couronnée par sa signature, au nom de la commune, de la charte « Ya d’ar Brezhoneg » de l’Office Public de la Langue Bretonne en octobre dernier.

Jacky Flippot, par ailleurs candidat aux élections régionales en 2010 et législatives en 2017 et 2022, aura été, par ses actions, un exemple parfait de l’action d’un élu local du Parti Breton.

Merci à toi ! Trugarez vras dit Jacky !

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Le Parti Breton, pour une Bretagne émancipée, écologique, solidaire et entreprenante.

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