D’un trait de plume, Pétain a décidé que Nantes n’était plus en Bretagne. Depuis, les potentats locaux, avec l’appui du pouvoir central, ont poursuivi cette politique renégate qui prive la Bretagne de sa capitale économique et freine son développement. Se drapant maintenant dans l’état d’urgence, la Préfecture du Morbihan a interdit de défilé Bretagne Réunie lors du Festival Interceltique de Lorient.
Jean-Philippe Allenbach responsable de campagne de Paul Mumbach, « candidat des maires en colère » à la prochaine Présidentielle, maire de Dannemarie en Alsace, président des maires ruraux du Haut-Rhin ainsi que du mouvement Les Fédérés, et Olivier Berthelot, président du Parti Breton, ainsi que Bertrand Deléon, Secrétaire aux élections se sont réunis à Rennes le 21 juillet.
Ils ont constaté une très large convergence de vue en ce qui concerne leurs projets respectifs, en particulier pour la Bretagne.


En juin prochain, suite aux présidentielles, des élections législatives auront lieu dans les 37 circonscriptions de Bretagne. Face aux candidats des partis hexagonaux qui depuis des décennies trahissent leurs promesses, la Bretagne aura besoin d’un mouvement breton uni.
Un premier scénario idéal serait une entente des différentes formations bretonnes (UDB, Mouvement Bretagne Progrès, Parti Breton, Breizh Europa…) sur un programme de revendications concrètes autour d’un programme commun d’émancipation.

Le Parti Breton appelle à la vigilance concernant le projet de recherches et d’exploitations minières porté par Variscan France sur le territoire breton.
En effet, cinq permis de recherches distincts pour les communes de Silfiac (56), Loc-Envel(22), Merléac(22), Beaulieu (44), Dompierre du Chemin (35) ont d’ores et déjà été accordés par le ministère de l’économie et un sixième est en consultation, dans le cadre de ce qu’Arnaud Montebourg avait appelé en 2013 « le renouveau minier français ».
L’ouverture et l’exploitation de nouvelles mines en Bretagne ne bénéficiera cependant pas aux bretons eux-mêmes, une fois de plus exclus de tout pouvoir de décision par un état français peu soucieux de notre développement économique ou de notre santé. Au contraire, une telle activité risquerait de porter atteinte une fois de plus au monde agricole ainsi qu’à celui du tourisme, deux piliers de l’économie bretonne.