Cette taxe rappelle un peu la façon de faire qu’a eu Jospin quand il s’est présenté à la présidentielle. Il avait alors clamé que lui au moins baissait les prélèvements en se vantant d’avoir supprimé la vignette auto, sans préciser toutefois que le produit de la vignette auto allait dans les départements, et que donc ce n’était en aucun cas l’Etat qui faisait des efforts, mais l’Etat qui obligeait les autres à faire des efforts.
Là, le but est simple : récupérer de l’argent au profit des super régions dont on peut s’interroger sur la légitimité (après tout, le peuple n’a pas été consulté…), ce qui va permettre à l’Etat de moins subventionner les dites régions tout en se défendant l’an prochain d’avoir augmenté les impôts. Avec la parfaite mauvaise foi dont il fait preuve depuis des décennies, l’Etat aura beau jeu alors de dire : « ce n’est pas nous qui collectons cet impôt, mais la région, c’est elle qui augmente les impôts… »
Dans les Echos François Hollande promet des baisses d’impôts pour les classes moyennes. Cette nouvelle taxe remet tout à plat car elle est assise sur la taxe foncière des ménages et des entreprises. Du côté des PME en Bretagne l’étranglement continu après la TLPE (Taxe Locale sur la Publicité Extérieure) qui elle est à la discrétion des collectivités.
A l ‘heure où la société française se retrouve victime à la fois de son manque de cohésion et de son immobilisme, à l’heure où l’Europe est fortement déstabilisée du fait du Brexit, la société bretonne doit trouver le moyen d’exprimer ses attentes et ses espoirs dans un monde en profonde mutation.
Des énergies diverses et novatrices traversent la société civile bretonne depuis longtemps sans qu’il soit possible de concrétiser ces aspirations dans le système politique et médiatique actuel. Les Bonnets Rouges entre autres sont toujours prêts à se mobiliser sur les sujets essentiels et la demande de changements démocratiques profonds est présente en Bretagne dans de nombreux secteurs.
Le Parti Breton tout en reconnaissant le choix démocratique des Britanniques déplore leur départ de la Communauté Européenne.
Si nous ne nous associerons pas aux mesures retard de certains politiques pour les conserver dans l’Union, nous nous associons à la demande d’Indépendance de l’Ecosse et de réunification de l’Irlande. Dans ce domaine de la reconnaissance des peuples, le Royaume-Uni a fait bien mieux que la France.
Le jeudi 23 les citoyens britanniques seront amenés à décider du maintien ou non du Royaume-Uni au sein de la communauté européenne. Plus que leur décision, le Parti Breton se pose la question de la raison d’être de cette Europe à savoir la construction d’une communauté de destin de nations unies dans le respect de leur diversité.
Alors que faire de ce Royaume-Uni qui, depuis Margaret Thatcher, n’a eu de cesse de prendre la tête d’une coalition des égoïsmes nationaux. Leur devise pourrait se résumer par « Tout pour moi et partager le moins possible ».
Brexit : quelles conséquences si les Britanniques sortaient de l’Union européenne ?
L’avis du Sinn Fein